Les doigts pianotes sur le clavier tels des marins pressés de quitter le rivage. Rien ne peut les arrêter, ils sont seuls sur la scène. Ils mènent la barre et il ne lâchent plus.
Il y a quelques mois déjà, j'ai fais la connaissance d'une certaine jeune demoiselle. Fraîche, un sourire brodée aux lèvres, une sensibilité à fleur de peau, et une force discrète plantée au fond de son esprit.
Là commence l'ironie...
Elle a disparu il y a environ deux mois.
Mourir, mourir, mourir. Certains d'entre nous ne pense qu'à mourir, pour une raison quelconque. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'ils sont à ce moment là, déjà de vagues souvenirs dans nos mémoires; ce qui faisait d'eux ce qu'ils sont n'est plus, le reste n'étant que poussière.
Vomissant de leurs esprits des: "je veux mourir", ils ne sont que des ombres encore debout. Debout, car quelque chose en eux ne veut pas mourir. Après tout, s'ils avaient vraiment voulu mourir, cela aurait été fait depuis longtemps. Non?
Lu [mode très très très bizarre]
PS j'aurai voulu qu'il soit plus long, mais j'ai la grosse flemme. Désolée chers lecteurs! °0°